14.07.2007

ARGOTE et MILLOUR

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 






ARGOTE et MILLOUR 

Première partie 



Les tours de passe-passe 


Avec la « construction de l’Europe »,  les consommateurs peuvent s’attendre à êtres confrontés à de nouvelles arnaques et à de nouveaux arnaqueurs. 

 



FRANPRIX  
Dans ce magasin FRANPRIX près de chez moi,  je n’y mettais plus les pieds depuis longtemps.  Les incidents aux caisses étaient fréquents.  J’en avais déjà subi deux. 

Par ailleurs,  le personnel parlait fort de problèmes qui n’avaient pas lieu d’arriver aux oreilles des clients.  Bref,  toujours des problèmes de caisses et de caissières. 

Ce jour-là,  je suis pressé.  Je n’ai que quatre ou cinq produits alimentaires à acheter,  je pense me dépanner.  Je fais ma première erreur en entrant dans le magasin. 


Deux tickets de caisse 
Le tour du magasin est vite fait.  C’est à la caisse que cela se complique. 
La caissière semble perdue.  Elle cafouille un maximum.  Les chiffres,  les euros,  la caisse,  les codes barres,  la caissière nouvellement débarquée semble noyée au milieu de tout cela. 

Elle sort les tickets de caisse en veux-tu en voilà.  À l’époque,  ou tout au moins ce jour-là,  les tickets de caisse peuvent sortir indépendamment du paiement.  (Cela est courrant et normal dans d’autres commerces.) 

Finalement,  en mettant deux tickets bout à bout,  la caissière annonce un prix qui correspond à la valeur de mes achats.  Je paie,  la caissière me rend la monnaie. 
Au moment de partir,  la caissière me rattrape et me retire un des produits de mon sac.  Il n’est pas payé !  Me dit-elle ! 

Naturellement,  je suis pressé.  Pour quatorze euros,  je n’ai pas pris les deux tickets que la caissière a gardés.  Et,  il n’y a plus qu’un seul ticket. 

J’apprécie mal le tour de passe-passe.  D’autant que le produit litigieux est précisément un article présenté sous vitrine cadenassée.  C’est la caissière qui l’a sorti elle même et qui l’a passé,  devant moi,  au lecteur de code barres.  Bref !  Le ton monte. 


Trop c’est trop. 
La caissière vient de m’arnaquer et elle me fait passer pour un voleur.  J’en suis à mon troisième incident dans ce magasin.  Cette fois-ci,  c’est un préjudice matériel.  Trop c’est trop.  Je téléphone à la police. 

En faisant cela,  je fais ma deuxième erreur.  En effet,  je téléphone de mon portable,  le célèbre n° 06 15 58 74 15.  Je suis conscient de faire peut-être une erreur.  Mais,  ai-je le choix ? 


La police européenne en pleine action  
Dès le premier coup de téléphone à la police,  la caissière disparaît.  On ne l’a reverra plus.  Elle donne l’impression d’avoir un autre problème par ailleurs.  Visiblement,  elle n’a pas envie de croiser l’autorité policière. 

C’est le gérant qui,  ce jour-là est un remplaçant,  va prendre la place de la caissière.  Il n’était pas là au moment de l’incident.  Il n’a rien vu,  n’a rien entendu.  Mais,  c’est lui qui va témoigner et va tout expliquer. 

Pour ma part,  je suis conscient qu’en ayant utilisé mon portable,  j’ai pris un risque.  Je sais que dans la police,  la consigne « bouffer le requérant » peut être donnée rapidement. 
Quelques minutes,  un car de police s’arrête.  Il repart aussitôt sans que personne ne soit descendu.  Il s’est passé quelque chose. 


Je renouvelle mon appel.  « On envoie quelqu’un ! » 
Se passe un bon moment.  Apparaissent ARGOTE et MILLOUR. 
ARGOTE et MILLOUR,  c’est la police de proximité,  le fleuron de l’administration européenne.  ARGOTE et MILLOUR,  c’est un repère.  Plus en dessous,  tu passes pas.  (Mis à part peur-être les enseignants.) 

ARGOTE et MILLOUR sont à vélo.  Dans un premier temps on s’inquiète.  Mais rapidement,  on convient qu’il est moins risqué de confier des vélos à ARGOTE et MILLOUR plutôt qu’une voiture. 
En voiture,  il y aurait de sérieux risques.  Bien sûr,  ce ne serait jamais grave mais cela oblige à chaque fois l’autorité de tutelle,  le Préfet et le Ministre,  de monter au créneau pour relativiser l’incident.  (Du travail,  en quelque sorte.) 

Alors qu’en revanche,  si ARGOTE et MILLOUR tombent de vélo et passent sous une voiture ou un camion,  il suffit d’accuser le conducteur de ne pas être resté maître de la vitesse de son véhicule.  La suite n’est plus qu’une question de statistique. 

Nos deux policiers de proximité ont posé leurs vélos et sont entrés enfin dans le magasin FRANPRIX. 


D’emblée,  ARGOTE et MILLOUR sont à la case provoc.  
Il ne faut pas rêver.  Faire comprendre à ARGOTE et MILLOUR le coup du tour de passe-passe aux deux tickets de caisse.  Rien que d’y penser,  c’est grotesque. 

D’ailleurs,  ARGOTE et MILLOUR ne sont visiblement pas venus là pour comprendre.  D’emblée,  ils sont à la provoc.  Et là,  ils sont à leur aise.  Ils connaissent leur métier,  ARGOTE et MILLOUR.  Ils ont fait cela toute leur vie.  C’est plus facile de cogner sur quelque chose que de réfléchir. 

En premier lieu,  sans même m’avoir approché,  ils m’accusent de sentir l’alcool.  D’une certaine façon,  depuis un instant,  tout le monde sent l’alcool.  Mais je regrette !  Avant qu’ARGOTE et MILLOUR n’entrent dans le magasin FRANPRIX,  personne ne sentait rien. 


J’ai droit à une menace de mise en garde à vue.  (S’il vous plait.) 
C’est vraiment dommage que ce jour là je sois vraiment pressé.  Rien que pour comparer les alcootests,  j’aurais bien aimé.  De plus,  cela aurait aussi contraint les policiers à relever les identités de la caissière défaillante et de ce curieux gérant remplaçant de FRANPRIX. 


Le gérant explique.  
Il y a bien eu un deuxième ticket.  Mais,  ce n’était pas un ticket de caisse.  Il n’y a pas lieu de le comptabiliser.  C’est la caissière qui l’a fait sortir maladroitement après avoir passé l’article incriminé devant le lecteur de codes barres.  (Quand je vous dis que la caissière,  c’est une conne.) 

Les bras n’ont pas fini de m’en tomber que l’un des policiers s’est emparé de mes achats,  les sort du magasin et les jette le long du mur,  là où habituellement chacun vient faire pisser son chien. 

Les choses se sont passées très vite.  ARGOTE et MILLOUR enfourchent leurs vélos et disparaissent comme des voleurs.  Sont-ils pressés à ce point là ?  Ont-ils un rendez-vous ailleurs ?  En tout cas,  ma tête à couper, ce n’est visiblement pas un rendez-vous pour le travail ! 


ARGOTE et MILLOUR étaient bien trop satisfait.  
Avaient-ils obéi à une consigne ?  Ou,  dès cet instant,  savaient-ils déjà que leur intervention à ne rien faire venait de leur rapporter à chacun 400 euros. 
Alors que s’ils avaient travaillé,  ils n’auraient gagné que leur salaire.  

Comme on dit à la Préfecture  : « 400 euros,  ça met du pastis dans l’eau ».  Vu de cette façon,  les fonctionnaires auraient bien tort de s’en faire. 

On comprend aussi la raison pour laquelle,  dans les quartiers sensibles de certaines banlieues,  la solution retenue sera de supprimer purement et simplement la police de proximité.  Les policiers faisaient de l’or.  Quant à la sérénité des habitants,  l’action de la police n’avait certainement rien de positif. 
Il est dommageable que les journalistes bien informés n’aient jamais le temps de nous dire tout cela.  (Mais,  un journaliste bien informé ?  C’est quoi ?) 

À une époque,  un certain candidat à la présidentielle,  nous avait promis de kärchériser la racaille. 
Il ne faut pas rêver.  Ce qui fait se déplacer l’électorat,  ce sont précisément les problèmes dus à la misère,  à l’insécurité,  aux désordres,  aux émeutes,  voire aussi au terrorisme.  En cela,  on ne gagne rien à valoriser la police intègre. 


Des denrées alimentaires FRANPRIX parfumées à la pisse de chiens.  
Des denrées alimentaire parfumées à la pisse de chiens,  très peu pour moi. 
Au total,  j’en suis pour un préjudice de 14 euros.  Quatorze euros,  quand c’est sur le compte du client,  ce n’est rien.  Inversement,  5 centimes d’euro,  tu ne sors pas vivant de la boutique. 

Néanmoins dans ce conflit,  ce qui paraît-être le plus préjudiciable est l’attitude de la police de proximité.  La police européenne en les personnes d’ARGOTE et de MILLOUR. 

Décision est prise de faire un signalement de l’incident au Préfet.  Dans la foulée,  un double de la démarche se transforme en plainte au Parquet. 
À propos du Parquet,  on ne se fait pas d’illusion.  À tous les coups,  la plainte du plaignant sera classée poubelle par le Procureur.  Mais,  on fait cela par principe. 


Des méthodes de l’ombre  
Dès cet instant,  tout va se jouer dans notre dos.  Naturellement,  le Procureur classe la plainte.  Cela lui permet d’ignorer les faits et de bricoler le dossier à sa convenance. 
Ce n’est pas à un Procureur de la République que l’on va apprendre que les magistrats sont pénalement irresponsables de leurs décisions.  Et,  quand on peut rendre service à un copain … 

Par ailleurs,  vrai ou supposé,  les deux chéris de flics ne sont pas contents contre nous. 

Le Procureur  (Ou le Préfet)  engage une enquête de l’Inspection Générale des services.  (S’il vous plait !) 

Il est bon de savoir que la réalité des choses n’est pas ce que l’on nous apprend à l’école,  ni ce que l’on nous dit à la télé. 
Dans l’imaginaire collectif,  l’Inspection Générale des Service est une institution sérieuse,  irréprochable,  inaccessible à toute critique. 

Dans la réalité,  pour maintenir une bonne image à la fonction publique,  l’Inspection Générale des Service est contrainte,  en permanence,  de laver le derrière de la volaille mal-propre.  Et dans ce domaine,  on ne chôme pas,  à l’Inspection Générale des Services. 


Une enquête de curé 
Bien sûr,  le contenu de la plainte ne sera jamais pris en compte.  La plainte est passée à la trappe.  L’enquête repose sur la version imposée par le procureur.  (Ou le Préfet,  peut-être.) 

Quand on découvre la version imposée,  une enquête n’est même plus nécessaire.  C’est vraiment une enquête de pure forme destinée à donner du volume à un dossier convenu.  Rien de contradictoire,  pas de confrontation,  les jeux sont fait.  Personne d’autre qu’ARGOTE et MILLOUR ne sera entendu. 

Naturellement,  ARGOTE et MILLOUR sont d’accord avec la version du Procureur.  Une version dont on découvrira par la suite qu’ARGOTE et MILLOUR ne pouvaient avoir connaissance. 
Pourquoi s’embêter ?  Puisque pour rédiger un rapport à la lecture agréable au Préfet,  le témoignage de deux flics ivrognes suffit. 

On n’apprend rien à personne en affirmant que ce genre de saloperies orchestrées sous la responsabilité du Préfet est utilisé en justice. 

Ce que l’on sait moins,  c’est que quelquefois,  ces mêmes saloperies sont mises aussi entre les mains de médecins peut regardants,  médecins sans scrupules qui ne s’intéressent qu’à leur privilège et au profit.  Un énorme profit financier ! 

Dans un dossier,  il suffit d’un rapport médical supplémentaire pour coiffer le tout et le compte de l’intéressé est bon.  Le médecin enfonce le clou par un rapport médical bidon,  à l’image du reste.  Mais, rapport qui sera dorénavant le seul à être pris en compte.

En médical,  ces saloperies mises bout à bout,  ce sont au total des milliards d’euros qui transitent par l’industrie du médicament avant d’aboutir dans les caisses loi 1905 des curés.  (La loi 1905 défiscalise les immenses ressources des curés.) 

Par le même circuit,  ces saloperies financent aussi des myriades d’entreprises associatives.  Entreprises associatives aux actions et aux buts les plus douteux et entreprises associatives sur lesquelles nous n’épiloguerons pas. 

Un grand merci à notre généreuse Sécu et à notre trop grande ignorée Aide Sociale. 


Fin de première partie 


Suite 
http://argoteetmillour2.hautetfort.com/ 

 

13.07.2007

Moralistes par devant, sans scrupule par derrière,

 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 


 


Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.

La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France ,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 



Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
  

12.07.2007

La liste des textes

 

ÉCHO-EUROPE  (L'EURO-INJUSTICE) 


L’injustice est un métier. 

Un éclairage sur la réalité 



Une solution simple n’est pas obligatoirement mauvaise. 

Des juges irresponsables et incompétents 



La niche à chien fait de la résistance. 

Argote et Millour (L’arnaque aux tours de passe-passe)



La Cour européenne de justice 

L’euro « justice » 

Les bonnes vieilles habitudes restent. 

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La liste 
http://mondehypocrite501.hautetfort.com/archive/2006/10/0... 

 

 

 

 


echo-europe@hotmail.fr 

06 15 58 74 15 
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